Fidélité, infidélité ?
Né
Juste un petit fil, pour donner mon point de vue qui se veut réflexion avant tout.
Pour le bestiau basiquement bipède :
La fidélité s'inscrit dans la durée, la patience, la franchise, l'honnêteté.
L'infidélité s'inscrit dans l'immédiateté, la passion, le mensonge, la trahison.
Cela bien évidemment lorsqu'un des partis ne partage pas la même vision.
Jusqu'où doit-on aller pour prétexter nos pulsions qui sautent à la gueule et ça, en parfois quelques secondes et de là comment canaliser par frustration ou réalisation de ce qui pulse à l'instant T, souvent au niveau de l'appareil reproducteur ?
Si je m'autorise un oeuf de canari, pourquoi pas passer à l'oeuf de poule, puis l'oeuf d'autruche, puis le veau, le boeuf, le mammouth, etc etc
Faut-il succomber à ses pulsions ou est-ce un moyen d'apprendre à les canaliser en offrant plus à ce qui paraît perdre en saveur à ce moment là...
Offrir plus, embellir ce qui est déjà, ce que l'on a déjà...N'est-ce pas ce que demande une relation qui s'affaiblit, qui perd en valeur ? Ou bien partir, s'autoriser des petits-à-côté, en se donnant les MEILLEURES raisons pour ne pas sombrer dans le reflet de sa propre misère ? En se disant que cela redonnera du pulse ensuite... Tout est prétexte à... du moment que l'envie est trop forte pour y résister bien longtemps...
A ce moment là, pourquoi l'envie dépasse la raison ? Se réveille-t-elle, d'un long sommeil ? De trop s'être frustré ? Raisonné ?
Finalement c'est un peu l'histoire, le vécu de chacun/e qui fera pencher d'un côté ou de l'autre.
Pour le bestiau basiquement bipède :
La fidélité s'inscrit dans la durée, la patience, la franchise, l'honnêteté.
L'infidélité s'inscrit dans l'immédiateté, la passion, le mensonge, la trahison.
Cela bien évidemment lorsqu'un des partis ne partage pas la même vision.
Jusqu'où doit-on aller pour prétexter nos pulsions qui sautent à la gueule et ça, en parfois quelques secondes et de là comment canaliser par frustration ou réalisation de ce qui pulse à l'instant T, souvent au niveau de l'appareil reproducteur ?
Si je m'autorise un oeuf de canari, pourquoi pas passer à l'oeuf de poule, puis l'oeuf d'autruche, puis le veau, le boeuf, le mammouth, etc etc
Faut-il succomber à ses pulsions ou est-ce un moyen d'apprendre à les canaliser en offrant plus à ce qui paraît perdre en saveur à ce moment là...
Offrir plus, embellir ce qui est déjà, ce que l'on a déjà...N'est-ce pas ce que demande une relation qui s'affaiblit, qui perd en valeur ? Ou bien partir, s'autoriser des petits-à-côté, en se donnant les MEILLEURES raisons pour ne pas sombrer dans le reflet de sa propre misère ? En se disant que cela redonnera du pulse ensuite... Tout est prétexte à... du moment que l'envie est trop forte pour y résister bien longtemps...
A ce moment là, pourquoi l'envie dépasse la raison ? Se réveille-t-elle, d'un long sommeil ? De trop s'être frustré ? Raisonné ?
Finalement c'est un peu l'histoire, le vécu de chacun/e qui fera pencher d'un côté ou de l'autre.