Tenir compte du notre fonctionnement interne.
Salut,
Je voulais vous dire : ce qui compte dans la vie, enfin, une des choses qui compte, c'est de trouver la bonne adéquation entre ce pour quoi nous sommes faits, et ce qui est possible de faire vu ce que l'environnement propose.
En disant "ce pour quoi nous sommes faits", je l'entends dans un sens très général : en termes d'aptitudes fondamentales. Certains ont un bon sens du volume, cela leur permet de devenir jardinier paysagistes, sculpteurs, prothésistes dentaires, etc. Disons que certaines professions demandent une combinaison d'aptitudes globales, qui ne sont pas toujours perçues par les personnes. Tout le monde n'a pas forcément conscience de tous ses potentiels. Il y a des gens qui ont une très bonne mémoire corporelle, ils mémorisent les suites de mouvements, les enchainements. Cela peut les conduire à devenir chorégraphes ou danseurs, ou encore très bons en arts martiaux. En réalité, connaître bien ses potentialités globales n'est pas si évident. Souvent, l'individu se met en tête de devenir ceci ou cela parce que ses goûts le pousseraient dans cette direction. Et ce critère d'appétence, d'envie, n'est qu'un paramètre. Je trouve qu'il serait très important de faire un bilan de ses réelles compétences, pas en termes d'études ou d'acquis antérieurs, mais en termes de fonctionnement du cerveau : commet on est latéralisé, si on est plutôt visuel ou verbal, si on a une bonne mémoire, le sens du contact, de l'intuition, etc.
Si déjà on prenait la peine de bien cerner ses potentiels, on ne se lancerait que dans des domaines qui utilisent intelligemment la combinaison des potentiels qu'on porte en soi.
A cela il faut confronter les possiblités qu'offre le milieu : si on veut se lancer dans un domaine qui n'a pas de débouchés, autant essayer dans un autre, qui fait appel aux mêmes potentiels, mais qui amènera plus de résultats.
Moi par exemple, j'ai voulu pendant des années monter un groupe et jouer de la musique. Je me rends compte que j'ai d'indéniables aptitudes pour composer, mais je ne sais pas si jouer c'est mon truc. Ce serait long à expliquer, mais il y a des raisons profondes à ça, dans ma façon intime de fonctionner. Je ne suis pas dans l'instant, je suis dans les choses qu'on peaufine, qu'on reprend, qu'on améliore lentement, pas dans la prestation en temps réel. Je suis quelqu'un qui mijote longuement ses plats. C'est un des éléments qui m'amènent à penser que je suis parfait pour écrire des romans, pour composer des morceaux de musique, pour créer des images numériques ou créer des sculptures en terre, mais que jouer d'un instrument est, par contre, quelque chose que certes je peux faire, mais ça ne donnera jamais de grands résultats.
L'image qu'on a de soi a à voir avec tout ça : il est évident que si on s'acharne à faire une chose qui est en désaccord avec nos aptitudes profondes, même si on adore cette chose et qu'elles nous attire, on a un sentiment d'échec et donc on se dit je suis nul, un tocard, etc. Alors que si on place mieux ses efforts, on s'aperçoit qu'on peut réussir.
Bref, on n'entreprend pas toujours dans les domaines pertinents avec nos aptitudes cognitives.
C'était juste quelque chose que je voulais dire, parce que je le comprends maintenant et ça me parait utile de vous le faire savoir. Cela pourrait vous aider.
A vous de voir,
Paix à tous,
Ubik.
Je voulais vous dire : ce qui compte dans la vie, enfin, une des choses qui compte, c'est de trouver la bonne adéquation entre ce pour quoi nous sommes faits, et ce qui est possible de faire vu ce que l'environnement propose.
En disant "ce pour quoi nous sommes faits", je l'entends dans un sens très général : en termes d'aptitudes fondamentales. Certains ont un bon sens du volume, cela leur permet de devenir jardinier paysagistes, sculpteurs, prothésistes dentaires, etc. Disons que certaines professions demandent une combinaison d'aptitudes globales, qui ne sont pas toujours perçues par les personnes. Tout le monde n'a pas forcément conscience de tous ses potentiels. Il y a des gens qui ont une très bonne mémoire corporelle, ils mémorisent les suites de mouvements, les enchainements. Cela peut les conduire à devenir chorégraphes ou danseurs, ou encore très bons en arts martiaux. En réalité, connaître bien ses potentialités globales n'est pas si évident. Souvent, l'individu se met en tête de devenir ceci ou cela parce que ses goûts le pousseraient dans cette direction. Et ce critère d'appétence, d'envie, n'est qu'un paramètre. Je trouve qu'il serait très important de faire un bilan de ses réelles compétences, pas en termes d'études ou d'acquis antérieurs, mais en termes de fonctionnement du cerveau : commet on est latéralisé, si on est plutôt visuel ou verbal, si on a une bonne mémoire, le sens du contact, de l'intuition, etc.
Si déjà on prenait la peine de bien cerner ses potentiels, on ne se lancerait que dans des domaines qui utilisent intelligemment la combinaison des potentiels qu'on porte en soi.
A cela il faut confronter les possiblités qu'offre le milieu : si on veut se lancer dans un domaine qui n'a pas de débouchés, autant essayer dans un autre, qui fait appel aux mêmes potentiels, mais qui amènera plus de résultats.
Moi par exemple, j'ai voulu pendant des années monter un groupe et jouer de la musique. Je me rends compte que j'ai d'indéniables aptitudes pour composer, mais je ne sais pas si jouer c'est mon truc. Ce serait long à expliquer, mais il y a des raisons profondes à ça, dans ma façon intime de fonctionner. Je ne suis pas dans l'instant, je suis dans les choses qu'on peaufine, qu'on reprend, qu'on améliore lentement, pas dans la prestation en temps réel. Je suis quelqu'un qui mijote longuement ses plats. C'est un des éléments qui m'amènent à penser que je suis parfait pour écrire des romans, pour composer des morceaux de musique, pour créer des images numériques ou créer des sculptures en terre, mais que jouer d'un instrument est, par contre, quelque chose que certes je peux faire, mais ça ne donnera jamais de grands résultats.
L'image qu'on a de soi a à voir avec tout ça : il est évident que si on s'acharne à faire une chose qui est en désaccord avec nos aptitudes profondes, même si on adore cette chose et qu'elles nous attire, on a un sentiment d'échec et donc on se dit je suis nul, un tocard, etc. Alors que si on place mieux ses efforts, on s'aperçoit qu'on peut réussir.
Bref, on n'entreprend pas toujours dans les domaines pertinents avec nos aptitudes cognitives.
C'était juste quelque chose que je voulais dire, parce que je le comprends maintenant et ça me parait utile de vous le faire savoir. Cela pourrait vous aider.
A vous de voir,
Paix à tous,
Ubik.